Volkswagen Cox cabriolet

Superbe restauration de cette coccinelle à "pare-brise plat"!

Pour des balades romantiques, au gré du vent...

millésime1972
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le véhicule

Mécanique Flat Four Pied moulé 1200 – Restauré intégralement depuis le châssis mis à nu en 2009 – Très peu de kilomètres parcourus depuis cette date.

Le cabriolet Volkswagen que nous vous proposons aujourd’hui à la vente fait partie de ces trois millésimes magiques ! Il s’agit effectivement d’un survivant de 1959, facilement reconnaissable à tous les détails listés précédemment. Et notamment à l’adorable paire de flèches lumineuses d’époque parfaitement fonctionnelles qui fait la grande particularité de ce modèle ! Il fut livré neuf aux Etats-Unis ou il a débuté sa carrière. Il « cruisera »  ensuite dans les rue de Beverly Hills et sur le front de mer de Santa Monica jusqu’en 2007. Date à laquelle un passionné belge décida de le rapatrier sur le vieux continent pour lui offrir une restauration à la hauteur de sa rareté. L’intégralité de la carrosserie, de la capote en Alpaga doublée Mohair, de la sellerie en simili bleu ciel et ivoire ou des accessoires intérieurs ont été restaurés à neuf ou remplacés par des éléments en parfait état d’époque à la patine inimitable. Il traversa ensuite la frontière pour achever sa remise en état en France sous l’œil avisé et éclairé de son nouveau propriétaire.

Il sort donc d’une restauration carrosserie intégrale de haut niveau depuis le châssis mis à nu. Tout fut parfaitement repris avec un souci du détail extrêmement méticuleux. Son moteur pied moulé 4 cylindres à plat, refroidit par air qui cube 1200 cm3 est bien présent tout comme la boîte originelle Split Case (double carter) avec 1ère vitesse non synchronisée. Cette paire mécanique est exempt de tout reproche au niveau du fonctionnement mais n’est pas celle d’origine. Leurs numéros respectifs attestent en revanche d’une bonne correspondance de millésimes/modèles. Le moteur prend ses tours sans aucun problème, ne fume pas et ne consomme absolument pas d’huile. Tout les rapports de boîte passe correctement sans aucun problème. Le système de chauffage et d’échappement a été revu, les boites (de chauffage) ont été remplacées par des neuves ainsi que que le double silencieux inox ; magnifique pièce d’orfèvrerie japonaise de la marque Vintage Speed.

L’accessoirisation de ce sublime cabriolet a été avantageusement complétée (pour coller à son identité initiale californienne) par un set de quatre véritables jantes Fuchs originales et extrêmement rares. Il s’agit d’une introuvable paire en 4.5’ à l’avant (jantes qui équipaient le premier millésime de 911 S SWB) et d’une seconde en 5.5′ pour l’arrière. Les pneus sont neufs : des Firestone F560 en 145/15 à l’avant et une superbe paire d’enveloppes Avon vintage racing CR6ZZ en 185/15 à l’arrière. Les trains et les freins le sont également : puisque il a été décidé, au moment du passer en entraxe Porsche (5×130) d’évoluer vers un set de quatre disques pour remplacer les tambours d’origine conférant ainsi à la conduite une dimension sécuritaire bien plus active et et bien plus moderne.

Par son âge, son millésime, ses spécificités, son combo et bien entendu son état : il est important de réaliser que cet exemplaire est une véritable rareté sur notre vieux continent ! Et certainement l’un des plus rares exemplaires qui roule encore sur le territoire français ! Donc si l’esprit Californien de la fin des 50’s vous transcendent… Ou s’il vous manque tout simplement un cabriolet original pour cruiser les cheveux au vent dans les beaux quartiers, sur les petites routes de la Côte d’Azur, du bassin d’Arcachon ou tout simplement des Monts du Lyonnais ! Ce fragment d’histoire et d’exotisme est fait pour vous !!!

l'histoire du modèle

Chez Volkswagen, l’histoire du cabriolet 4 places Type 15 remonte à l’origine même de la marque. Parmi ses trois premiers prototypes (construits en 1935) figurait en effet une version cabriolet animée par un moteur boxer de 700 cm3 qui développait 22 CV. À ces trois véhicules succéda une première série de trente véhicules qui, à son tour, donna naissance, en 1938, à la « Série 38 », déclinée en trois variantes : berline, cabriolet et berline à toit ouvrant enroulable. En 1946, deux cabriolets – un deux places et un quatre places – furent construits par Volkswagen. Toutefois, en 1948, la décision fut prise de sous-traiter la fabrication du cabrioletchez Hebmüller Karosserie (pour le deux places) et Karmann (pour le quatre places), et ce, afin de réserver les chaînes de production de Volkswagen à la berline. À cette époque déjà, Hebmüller travaillait comme sous-traitant de la marque, pour le compte de laquelle il transformait des Volkswagen en véhicules ouverts destinés à la police de l’Allemagne de l’Ouest, une activité qui durera de 1947 à 1949 environ. C’est en février 1949 que fut produit le premier cabriolet Hebmüller destiné à la vente. La présentation par Karmann de son cabriolet Type 15 eut lieu peu de temps après, en juin. Les deux véhicules étaient construits sur la base de la variante « Export », plus luxueuse, de la Volkswagen. Le succès des cabriolets Volkswagen ne se fit pas attendre. La première année de production, quelque 350 exemplaires des deux types sortirent de la chaîne. Mais, cette même année, un incendie ravagea une grande partie des ateliers Hebmüller. Cet événement fut fatal à l’entreprise sur le plan financier. Et si 319 cabriolets quittèrent encore sa chaîne d’assemblage en 1950 (contre 2.500 pour Karmann), les 15 dernières Hebmüller furent construites par Karmann entre 1951 et 1953. Une belle carrière s’ouvrait au cabriolet de Karmann.

Pour certains puristes, les coccinelles modèles ’58-’60 sont les dernières vraies Volkswagen « classiques ». Dès le modèle ’61, des éléments tels que les flèches, le moteur ‘pied moulé’ 30 chevaux et la cloison derrière la roue de secours, identiques à celle des splits, auront disparu. Entre le moment où les ovales ont cessé d’être produites et le moment où les Cox destinées au marché européen ont été équipées de clignotants sur les ailes avant, trois années se sont écoulées. Petit à petit, la Coccinelle évolue et entrera définitivement dans l’ère moderne avec le modèle ’61.

Peu de choses séparent finalement les Cox de ces trois années qui ne sont en fait que des modèles de transition entre les dernières Ovales et les premières Volkswagen « modernes ». En effet, dès le 1e août 1960, la petite VW perd son moteur ‘pied moulé’ et sa vieille boite à deux carters avec première non synchro, ses flèches, son réservoir bombé, sa tôle avant « style Split », deux renforts emboutis de jupe avant et sa jupe arrière « ancien style »…  pour ne citer que les plus importantes modifications !

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